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Mon nouveau PC de jeu est arrivé !

Sommaire

Ascenseur(s) émotionnel(s)

Depuis la mort de mon PC de jeu le 22 mars, je suis passé par une série d’évènements en dents de scie. Alors que j’ai pu débloquer environ 1000 euros pour acquérir du nouveau matériel, il m’a fallut le renvoyer.

Entre temps, j’ai trouvé le PC parfait. Pré-monté, avec de l’excellent matériel, et en prime, en promo à -1000 euros, mais seulement jusqu’au 4 avril ! 2300 euros au total quand même. Je le “réserve” dans mon panier d’achat pour un accès ultérieur, mais le panier en question est affreusement buggué. Je demande à mon épouse de vérifier sur son iPhone et son iPad si elle, elle y a accès et répond par l’affirmative.

Après plusieurs jours d’une attente insoutenable, j’arrive finalement à débloquer les fonds le 2 avril ! Alors que je m’empressais d’aller dans mon panier pour valider l’achat, j’ai l’horreur de voir que le PC n’est plus listé chez son fabriquant, et mon panier est vide. Désespéré, je me tourne vers mon épouse qui, elle, a bien le PC que je voulais dans son panier, panier qui n’est pas buggué sur son iPhone. Et on a fini par réussir à passer commande.

Cependant, impossible d’être tranquille : comment aurais-je pu l’être ? le PC en question ne figure plus au catalogue. Le constructeur a validé l’achat, mais il est toujours possible qu’il me dise que c’est une erreur, que je n’aurai pas dû pouvoir le commander. Pourtant, la commande avance bien.

Pendant les quelques jours qu’a nécessité son assemblage, toujours pas moyen d’être tranquille. Vont-ils être en rupture de stock, surtout en ce qui concerne la carte graphique ? Trop stressé pour rester sans rien faire, je contacte le SAV pour avoir des infos. “Tout va bien, votre machine est en préparation et vous sera livrée à la date prévue”. Ouf. Sauf qu’on ne me tranquillise pas aussi facilement…

Enfin vient le moment de l’expédition. Je reçois une notification la veille du jour fatidique, alors que la machine devait être expédiée trois jours avant. Encore un gros coup de stress : l’aurais-je pour le grand week-end de Pâques ? Bordel, pas possible de stresser autant pour un PC…

Et finalement, pile à l’heure prévue, UPS se pointe chez moi avec cet énorme carton. Vous croyiez que j’allais pouvoir me détendre maintenant ? Que nenni.

Tout est en parfait état. Le carton, les emballages, rien ne manque. Je m’empare nerveusement d’un tournevis, je démonte la porte, et là, miracle, tout est au bon endroit, le matos est là où il faut, c’est ce que j’avais demandé, la construction est impeccable.

Bon c’est bon, je peux me détendre maintenant ? Non, je dois l’allumer, lancer Windows, installer Steam et lancer un jeu. Quand ça sera fait, je pourrais me détendre.

Et le fait est que tout tourne, et même parfaitement bien, mieux que ce que j’imaginais, mieux que ce que je croyais.

Tout ça pour ça ? Hé bien oui. C’est ça, être neuro-atypique. Des pics émotionnels dans les deux sens. Maintenant que je vous ai bien emmerdé avec mon histoire, passons aux choses sérieuses 😁

Matériel

Je suis volontairement resté évasif jusqu’à maintenant pour vous tenir en haleine, il est temps de dévoiler tous mes petits secrets.

Le PC en question est un Alienware Aurora Ryzen Edition R10. C’est ce qui explique la promo de 1000 euros, sachant qu’on en est à la version R14. Cependant, les changements de version n’ont pas apporté des composants plus récents, jugez plutôt.

Il est bâti autour d’un Ryzen 9 5900X, 32Go de DDR4, et surtout une RTX 3080 10Go. Le stockage est confié à un SSD NVMe de 1To et un disque mécanique de 1To également. Sa livrée est blanche sans porte vitrée (de toute façon, il va siéger sous le bureau, je m’en fous un peu de son allure).

Je n’ai pris qu’une seule photo, trop impatient que j’étais de tout vérifier et de le mettre en marche, et maintenant je n’ose plus y toucher. Alors il va falloir vous contenter de ceci :

/blog/2022/04/15/mon-nouveau-pc-de-jeu-est-arrive/images/alienware-r10.jpg

Si vous me trouvez radin en photos (et j’assume), il y en a plein sur le web.

En fin de compte, je le trouve plutôt joli, esthétique, mais c’est très personnel, même si c’est un avis partagé par mon épouse. En outre, il est beaucoup moins imposant que ce que je pensais (il est beaucoup plus compact qu’un Fractal Design Define R4, si vous voyez la référence). Il est en tout cas beaucoup moins racé que ce que je craignais, et a un petit côté grille-pain des années 60 qui me ravi.

Bon, désolé de me la péter, mais je suis trop content pour ne pas le répéter : c’est un Ryzen 9 5900X, 32Go de mémoire, et une RTX 3080. Il y a mieux (le 5950X avec une RTX 3090), mais à 2300 euros au lieu de 3300, c’était une occasion en or. J’aurai facilement pu dépenser ce prix-là hors contexte de pénurie pour une machine de ce genre. Il y aura toujours des blasés pour me dire “ouais mais Alienware c’est de la merde”, “ouais mais à ce tarif t’aurais pu avoir ci ou ça”, “ouais si t’avais attendu six mois…”. Nafout : c’est mon Alienware, le deuxième que je possède, et c’est pour moi le signe que je réussi ma vie. Et j’ai besoin de jouer pour me détendre. Et je vous emmerde. Voilà.

Sinon, pour rentrer plus en détails dans la construction de l’engin, je trouve que c’est pas mal du tout. En attendant la bête, j’ai regardé quelques vidéos de review sur YouTube. On ne m’y reprendra plus : YouTube, c’est de la merde. Bref. J’ai surtout vu des haters en fait : critiquant tout dans le moindre détail, au point que je les soupçonne sérieusement de diffamation. Je ne dis pas qu’occasionnellement Dell fait de la merde, ça peut arriver. Ça peut aussi arriver que ce soient les livreurs qui fassent de la merde. Je déteste ce fait universel que c’est surtout les gens qui se plaignent qu’on entend le plus, et les plus satisfaits qu’on entend le moins. Qu’on se le dise : je suis pleinement satisfait de Dell. À une vache près qu’on verra plus tard.

Trêve de bavardage : la construction est soignée et j’irai jusqu’à dire : ingénieuse. Sur le Ryzen prend place un système de watercooling assez imposant aux “couleurs” de la marque extra-terrestre. Deux barrettes de 16Go de Kingston prennent place à ses côtés. En dessous, l’imposante RTX 3080, soutenue par une pièce en plastique pour lui éviter de s’affaisser. Simple et malin, même si on a déjà pu voir ça ailleurs et depuis longtemps. Je dis “imposante” alors que c’est pourtant bien une RTX customisée par Alienware spécialement pour ses machines (ce qui explique que j’ai pu mettre la main dessus : ils ont encore un peu de stock…), et qui présente la caractéristique agréable de faire quelques centimètres de moins que les cartes de références. Là encore, c’est malin de la part d’Alienware.

Autre “invention” étonnante et qui, semble-t’il, soit plutôt maline : l’alimentation de 1000W prend place sur une structure en métal qui se replie afin de placer le bloc juste au-dessus de la carte graphique, surplombant le processeur. De quoi libérer de l’espace en bas du boîtier, où l’on pourra ajouter deux périphériques de stockage. Un troisième emplacement se trouve juste derrière l’alimentation, et c’est là qu’on trouvera le Toshiba de 1To pré-monté.

Côté ventilation, nous aurons le ventirad du watercooling du CPU au sommet du boîtier, un ventilo en façade, et… c’est tout ! J’en attendais un peu plus de la part d’Alienware, on ne va pas se mentir. À eux deux, ils brassent, c’est certain, mais ils sont loins d’être inaudibles. Moi qui suis habitué au silence du Mac mini, et qui me suis déshabitué du bruit de mon ancien PC de jeu, ça surprend. Ceci dit, c’est un PC de jeu, avec pratiquement ce qui se fait de plus puissant à l’heure actuelle. Forcément, ça chauffe. Donc ça doit être refroidi. Donc, ça fait du bruit. Et je peux vous dire que ce ne sont pas de simples ventilateurs bas de gamme que Dell a installé, mais de grosses turbines, que je soupçonne avec malice d’avoir été empruntées au monde de l’industriel. Ces ventilos sont larges, épais, puissants. Mais du coup, “un peu” bruyant.

Notons tout de même que cet agencement particulier a permis à Alienware de caser tout ce matos dans un volume assez restreint, comparativement à la puissance développée et aux besoins de refroidissement. La machine reste lourde (le colis est censé faire dans les 24Kg), ce qui témoigne, selon moi, d’une certaine qualité dans les matériaux. Certes, l’intérieur est fait de tôle, mais de la tôle de qualité signée Dell, de la tôle que je n’imagine pas se tordre avec le temps. L’ensemble est recouvert de plastique de belle qualité, épais, doux, solide, brillant. Je peux comprendre qu’on n’aime pas, mais il faut aussi bien comprendre que je n’ai pas pris cette machine pour son emballage, mais pour son contenu. Et il se trouve que je suis parfaitement satisfait de l’emballage aussi ! Je me fiche bien du tout alu, ou des portes vitrées, des effets sapin de Noël et compagnie. Ce que je voulais, c’est de la puissance pour jouer.

Windows (11), c’est de la merde

Putain mais c’est pas possible… Microsoft nous fait le coup à chaque fois : ils sortent un système de merde, mais genre l’unité de mesure de la nullité, ils le peaufinent d’années en années jusqu’à en faire quelque chose de potable, et ils le liquident pour le remplacer par un truc encore plus pourri qu’avant. C’est impressionnant.

Windows 11 est probablement le pire concentré de conneries en termes d’ergonomie et d’expérience utilisateur que j’ai vu dans ma vie (et j’ai connu Windows 3.1). Après un interminable “assistant” de premier démarrage, assez classique mais où on nous pose une question par écran (et il y en a quelques unes, dont tout ce qui touche à la “vie privée”), on fini par se demander si on a bien une bête de course sous le capot tellement c’est lent à aller jusqu’au bureau. Et une fois qu’on arrive péniblement jusque là, ça ne fait que commencer.

Des notifications par million. Des trucs intrusifs pour mettre à jour tous les logiciels préinstallés. Ça ne devrait pas m’étonner, mais j’avais fini par oublier à quoi Windows ressemblait. Après avoir mis à jour l’essentiel et quelques reboots (ça existe encore de faire ça ?), je dégage tout ce qui n’a pas lieu d’exister - et qui peut être dégagé, c’est-à-dire finalement peu de choses : Office, OneNote, OneDrive, et les quelques gadgets de merde genre la calculatrice. Alors autant je trouve la calculatrice utile de temps à autre, autant l’application Caméra je m’en fous royalement. Pourtant, je peux désinstaller la calculatrice mais pas Caméra. Et le pire ? C’est que, sans même avoir une caméra branchée sur la machine, sans même avoir lancé l’application Caméra, je peux voir dans les ressources que c’est cette application qui me bouffe la moitié de mes ressources GPU. Hallucination totale.

Windows 11 me brûle les yeux avec son thème clair par défaut, je passe en thème sombre. Sauf qu’apparemment, ils ont oublié de styler la moitié de leurs applications, l’explorateur de fichiers en tête de liste. Bravo. Je peux excuser que les plus vieilles applications encore remuantes dans le code source du système n’aient pas bénéficié d’un lifting, encore que, mais quand même, l’explorateur Windows…

Je parlais d’ergonomie : fini le menu copier/coller/supprimer/poubelle. Maintenant, ce sont des icônes au sommet du menu, comme une barre de titre. Et c’est symptomatique de cette version : rien n’est intuitif. La navigation dans les paramètres est laborieuse et confuse, on ne trouve rien où c’est censé être depuis 25 ans. Microsoft tente des trucs, copie ce qui se fait ici ou là, fait une tambouille avec ça, et c’est la gerbe. Une barre des tâches centrée pompée sur macOS, un menu démarrer pompé sur les desktop GNU-Linux, la zone de notification de Windows 10. C’est immonde. Aucune cohésion, aucun confort, aucune maîtrise. Aucune surprise non plus, Microsoft est exactement là où on l’attend. C’est de la merde.

J’arrive à maîtriser mes reflux gastriques et j’installe Steam puis Jurassic World Evolution 2. Je garde en tête qu’a la fin de sa vie, mon ancien PC à base de Core i7 7700k, 16Go de mémoire et une GTX 1070 arrivait péniblement aux 40FPS en 3440x1440 avec le niveau de détails moyens. Là, je pousse tous les curseurs à fond, “Very high” partout où c’est possible, sinon “High”, HDR, DLSS, FXAA et tout le bordel même si je n’ai pas la moindre idée de ce que ça change. Roh la claque ! 130FPS en moyenne sur une carte chargée à bloc, je bave. À titre de comparaison, je remets tous les réglages du jeu tel que je l’utilisais avec mon ancienne config, VSYNC activé, le jeu se cale sur les 165Hz de mon écran. Je pourrais même passer sur le niveau supérieur sans avoir de baisse de performance. Je suis bluffé. Je ne m’attendais pas à quelque chose d’aussi spectaculaire. Bon, par contre, ça souffle, et ça pompe (le watercooling, hein). C’est très bruyant. Mais je m’en fous, et le jour où ça me gonfle vraiment, je mettrai mon casque. À part ça, je ne regrette pas le moindre centime dépensé dans cette machine, elle comble toutes mes attentes.

Toutes ? Hum…

BIOS

Bon, je vous la fait courte : le BIOS de cet Alienware, c’est un peu de la merde. J’ai un peu l’habitude des machines sorties de chez Dell, leurs BIOS sont habituellement assez exhaustifs, en tout cas sur le segment pro. Ici, on n’a que très peu d’options. J’espérais pouvoir contrôler les LEDs ou la ventilation depuis le BIOS mais il se limite au strict essentiel. Fondamentalement, ce n’est pas vraiment un problème : après tout, moins il y a d’options, moins il y a de risques de foutre la merde. Ça tombe bien : c’est ce que je recherche, une machine stable et assez dirigiste pour m’éviter des configurations hasardeuses. Et puis comme dit, il y a l’essentiel, à savoir la possibilité de désactiver les conneries spécifiques à Windows, afin de pouvoir passer à GNU-Linux.

Mais ce que je trouve intolérable pour une machine de ce type et de ce niveau de prestations (attention, ça va vous paraître con), c’est que l’affichage du BIOS ne supporte pas la résolution native de mon écran. Du coup, c’est tout compressé en hauteur, ce qui rend l’utilisation de la souris très compliqué, mais c’est surtout très moche… Je vous l’accorde, ce n’est pas essentiel, mais c’est un détail qui me chagrine.

Mais au moins, on a ce qu’il faut pour permettre l’installation de GNU-Linux, alors qui va se plaindre ?

Linux (NixOS), c’est magique

Windows est insupportable. La machine est extrêmement bruyante, et j’accuse Windows, sans pour autant disposer de preuves. Souvent, très souvent même, les ventilateurs rugissent. Sur le bureau. Sans rien faire. Une tâche de fond, sans aucun doute, sur laquelle j’ai n’ai pas le moindre contrôle. Je me rappelle une autre raison pour laquelle je hais profondément Windows : l’impossibilité fondamentale de lui faire confiance. Ce n’est pas tellement parce que j’ai des choses à cacher au FBI ou à la CIA (spoiler alert : je n’ai rien à leur cacher), mais c’est la façon de faire de Microsoft. Enfin bref, je n’ai plus envie de rentrer dans ce discours, ça fait depuis trop longtemps que rien ne change.

Par conséquent, il est temps de créer une clé USB d’installation de Windows 11. Bah oui, au cas où : je m’en vais tenter d’installer NixOS, mais si ça ne fonctionne pas comme je veux, il me faut bien une solution de secours, et si Windows 11 est la seule option, je m’en contenterai.

Il m’a fallut à peu près deux heures pour créer la clé USB de démarrage de Windows (téléchargement compris, depuis ma pauvre ligne ADSL). Environ 15 minutes (là encore, téléchargement compris) pour NixOS.

Vous savez ce qui m’a aussi pris deux heures ? Avoir un Windows à peu près clean. Et vous savez ce qui m’a aussi pris 15 minutes ? Installer NixOS à partir de ma configuration précédente. Je n’ai eu que deux ou trois options à changer par rapport au matériel (passant de Intel à AMD), nixos-rebuild switch, le temps de télécharger les paquets, c’est fini, j’ai mon bureau. Un seul redémarrage. Magique.

Cerise sur le gâteau ? le PC est significativement moyen bruyant. Les ventilos soufflent à bas régime, on les entend, mais c’est tolérable, et stable : le PC mouline pas pour rien.

En fait, non, la cerise sur le gâteau, c’est que Jurassic World Evolution 2 tourne encore mieux sous NixOS que sous Windows. J’ignore par quel prodige les temps de chargement sont plus courts et les performances graphiques sont équivalentes à celles de Windows, alors que l’on passe par une couche de compatibilité. Je réitère ce que je dis depuis un certain temps maintenant : Steam, Proton et Wine font des merveilles, et on ne remerciera jamais assez tous ceux qui y contribuent, leur boulot est immense et de grande qualité. Grâce à eux, je n’ai plus besoin de m’encombrer de Windows.

Alors, je sais bien que JWE2 n’est pas le jeu le plus populaire, ni certainement le plus adapté à des benchmarks, mais qu’est-ce que je m’en fout que le PC fasse tourner DOTA à 300FPS si je ne joue pas à DOTA ? À l’heure actuelle, JWE2 est peut-être le jeu le plus gourmand auquel je joue, et le fait qu’il tourne au max satisfait mes exigences.

Surtout que JWE2 est actuellement mon jeu de prédilection, jusqu’à ce que j’arrive au bout du téléchargement des 50Go de ARK: Survival Evolved, qui a l’air d’être un poil plus exigeant… Et sans compter les jeux à venir. Et puis, je me laisserai bien tenter par quelques titres tirant profit du ray-tracing, maintenant que j’ai un PC qui en est capable.

Conclusion

Trop d’émotions. Beaucoup trop, en si “peu” de temps. Mais c’est une caractéristique qui fait partie de moi. Je suis comme ça. Mais maintenant que je suis en possession de l’une des machines les plus puissantes à l’heure actuelle pour un budget inférieur à 2500 euros et compte tenu de la pénurie de composants, j’en suis heureux. Il me tarde maintenant d’en profiter comme il se doit ! Certes, le timing était mauvais : si mon ancien PC de jeu avait tenu un an de plus, j’aurai pu, hypothétiquement, avoir une machine équivalente pour quelques billets de moins. Mais je ne parie pas. Pas quand je suis dans le “besoin”. J’avais besoin de cette machine, parce que c’est à travers le jeu que je me détends, que je me libère. Et puis, 1000 euros de réduction, ça ne se voit pas tous les jours.

En outre, je suis bien content d’avoir pris une machine pré-montée. J’ai donné dans l’assemblage de PC dans ma vie. Je pouvais bien me laisser un peu porter par un constructeur tel que Alienware, qui plus est sous l’égide de Dell. Cela a un côté rassurant, malgré les critiques basses du front qu’on peut trouver sur le web. Et puis comme dit, pour moi, Alienware a toujours été une marque de réussite. Comme Apple. Dans un autre registre, pour d’autres, c’est Porsche ou Mercedes (à remplacer par ce qui vous fait vibrer vous). Alors quand Alienware me propose une telle machine alors que les constructeurs “anonymes” rament pour fournir des modèles équivalents à +1000 euros, il n’y avait pas à hésiter.

Je l’aime, mon grille-pain des années 60 🥹